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Bientôt l'ADN pour stocker nos données ? - Alka - 04-05-2016 <r><ALIGN align="center"><s> </s><URL url="http://www.hostingpics.net"><s></s><IMG src="http://img15.hostingpics.net/pics/917071actu31560BandeauFiche2013.jpg"><s>[img]</s><LINK_TEXT text="http://img15.hostingpics.net/pics/91707 ... he2013.jpg">http://img15.hostingpics.net/pics/917071actu31560BandeauFiche2013.jpg</LINK_TEXT><e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><e> </e></ALIGN>Lors d’une conférence, des chercheurs de l'Université de Washington ont présenté un protocole innovant pour stocker des données informatiques dans de l’ADN. Même en infime quantité, cette molécule pourrait en effet contenir des millions de gigabits de données. <br/> Les technologies de stockage des données ont fait du chemin depuis 60 ans. Le premier disque dur, présenté en 1956, disposait d’une capacité de cinq mégaoctets. Les progrès réalisé au cours des dernières décennies ont petit à petit repoussé cette limite jusqu’à parvenir à des dispositifs de la taille d’une puce. Mais des chercheurs ont trouvé une piste prometteuse pour aller encore au-delà : l'ADN. Une nouvelle étude menée par des scientifiques de l'Université de Washington (UW) a récemment abouti sur une nouvelle piste pour conserver au sein de brins d’ADN de grandes quantités d'informations sur de très longues périodes. <br/> <br/> <B><s></s><U><s></s>Encoder et décoder <e></e></U><e></e></B> <br/> <br/> Plus besoin de composants électroniques de pointe. Il suffit d’un peu de matériel génétique pour obtenir des performances similaires, c’est tout du moins ce qu’ont soutenu les chercheurs. <br/> Résultats à l’appui, les scientifiques ont expliqué comment ils sont parvenus à stocker des images numériques dans un peu d’ADN. Pour ce faire, ils ont développé avec succès des techniques d’encodage binaire et de décodage. Le protocole a consisté dans un premier temps à convertir les séquences numériques binaires de chaque fichier informatique en bases azotées (adénine, guanine, cytosine et thymine), les éléments constitutifs de l’ADN. Ensuite, les chercheurs sont parvenus à inverser le processus de manière à reconstruire l’image numérique sans perdre aucune information. <br/> <br/> <U><s></s><B><s></s>Une nouvelle génération de systèmes de stockage<e></e></B><e></e></U> <br/> <br/> Grâce à cette technique, les scientifiques ont ouvert la voie à une nouvelle génération de systèmes de stockage bien plus efficaces. Il suffirait en effet d’un gramme d’ADN pour conserver près d’un zettaoctet soit mille milliards de gigabits. Une masse d'informations conséquente quant on considère l'univers digital actuel. En effet, selon des estimations, toutes les données contenus dans nos fichiers informatiques, archives historiques, films, photos et le volume considérable d'informations collectées par les entreprises et dispositifs à travers le monde, devraient atteindre un total de 44 billions, soit 44 mille milliards de gigabits d'ici 2020.<br/> Mais, sa capacité de stockage n'est pas le seul point fort du matériel génétique, il possède une certaine stabilité dans le temps, assurant aux données une durée de vie de quelques milliers d’années, pourvu que les conditions du milieu soient contrôlées. <br/> Il n'y a qu'un seul point négatif : le coût de production encore trop élevé. Les chercheurs affirment toutefois qu’il est possible d’optimiser le protocole de manière à rendre le prix un peu plus abordable.</r> |