![[Image: google-ateliers-numeriques.png]](https://www.univ-larochelle.fr/wp-content/uploads/png/google-ateliers-numeriques.png)
Un combat anti-google a démarré au sein des universités françaises. Depuis plusieurs années, les universités françaises ont établi des contrats commerciaux avec google intitulé « Google Suite for Education ». Ces contrats gèrent entre autre le service de messagerie en ligne des étudiants et des enseignants. Se pose alors le problème de l’utilisation des données produites par ces utilisateurs.
La CNIL saisi par la conférence des présidents d’universités va dans ce sens dans un avis rendu en mai 2021 ou elle invite les universités d’abandonner cette suite d’outils car elle présente un « risque d’un accès illégale par les autorités américaines » aux données d’étudiants, enseignants ou personnels administratifs. Cette avis reprend l’invalidation de 2020 du « Privacy Shield » (accord entre l’UE et les États-Unis sur la protection de l’utilisation de données personnelles des citoyens européens transférées et stockées aux Etats-Unis) jugé incompatible avec le RGPD (règlement général de l’UE sur la protection des données)
Grace à cette avis, un travail a débuté cette été au sein même du ministère de l’éducation nationale pour trouver une solution souveraine à la « dégooglisation » des universités. Pour cela l’association Framasoft a été contacté. Il existe aujourd’hui de nombreuses solutions en logiciels libre qui pourraient répondre aux besoins des universités. La balle est maintenant dans le camps de nos institutions pour finaliser cette démarche.
Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/...universite
Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/...universite


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