Le site web de Montpellier a subi une cyberattaque le 31 décembre, le dernier jour de l'année. Ce n'était pas la seule ville touchée. D'autres villes françaises comme Nice, Bordeaux et Nîmes ont aussi été attaquées par un groupe de hackers pro-russes.
![[Image: t-l-chargement.jpg]](https://i.ibb.co/xYrd84s/t-l-chargement.jpg)
Des militants pro-russes ont lancé ce mardi 31 décembre 2024 une attaque contre les sites de plusieurs collectivités françaises.
Un groupe de hackers, baptisé Noname057, a lancé une attaque dite "par déni de service", c'est-à-dire qui consiste à inonder un site précis d'un maximum de connexions, jusqu'à ce qu'il plante.
Les villes de Montpellier, Nice, Bordeaux, Marseille et Nîmes, ainsi que les départements des Landes et de la Haute-Garonne, ont subi cette attaque. Sans conséquences ni dégâts numériques pour autant. Pour Manu Raynaud, adjoint au maire de Montpellier et délégué à la ville numérique, l'impact de cette attaque reste donc heureusement limité.
"Ces attaques dites par déni de service qui essaient de faire tomber des serveurs, c'est quelque chose qu'on rencontre assez régulièrement. Heureusement, c'est seulement la vitrine qui est attaquée, mais pas ses réserves. Tout reste fonctionnel et toutes les informations restent disponibles sur les sites de la ville."
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Des militants pro-russes ont lancé ce mardi 31 décembre 2024 une attaque contre les sites de plusieurs collectivités françaises.
Un groupe de hackers, baptisé Noname057, a lancé une attaque dite "par déni de service", c'est-à-dire qui consiste à inonder un site précis d'un maximum de connexions, jusqu'à ce qu'il plante.
Les villes de Montpellier, Nice, Bordeaux, Marseille et Nîmes, ainsi que les départements des Landes et de la Haute-Garonne, ont subi cette attaque. Sans conséquences ni dégâts numériques pour autant. Pour Manu Raynaud, adjoint au maire de Montpellier et délégué à la ville numérique, l'impact de cette attaque reste donc heureusement limité.
"Ces attaques dites par déni de service qui essaient de faire tomber des serveurs, c'est quelque chose qu'on rencontre assez régulièrement. Heureusement, c'est seulement la vitrine qui est attaquée, mais pas ses réserves. Tout reste fonctionnel et toutes les informations restent disponibles sur les sites de la ville."


![[-]](https://www.tisi-fr.com/board/images/collapse.png)
Les collectivités font face à des menaces bien plus sérieuses comme les ransomwares, qui ont augmenté de 30% en 2023, et l'impact est bien plus grand.