02-03-2016, 07:35
<r><FLOAT float="left"><s>[float=left]</s><URL url="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=821444000000050792.jpg"><s></s><IMG src="http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_821444000000050792.jpg"><s>[img]</s><LINK_TEXT text="http://img15.hostingpics.net/thumbs/min ... 050792.jpg">http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_821444000000050792.jpg</LINK_TEXT><e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><e>[/float]</e></FLOAT>Il faudra sans doute un certain temps avant que le système <B><s></s>AsteroidOS<e></e></B> <B><s></s>pour smartwatches basé sur Linux<e></e></B> s'impose comme une <B><s></s>alternative viable à Android Wear et à Tizen<e></e></B>. Mais un étudiant en informatique à l'INSA Toulouse y croit.<br/>
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Un développeur et <B><s></s>étudiant de l’INSA Toulouse, Florent Revest, a développé AsteroidOS<e></e></B>, une distribution Linux pour smartwatches, accessible dans une version bêta précoce sur GitHub. Il l’a présenté lors de la conférence européenne des développeurs de logiciels libres et open source (FOSDEM) qui s’est tenue les 30 et 31 janvier derniers à Bruxelles. Son OS a été testé sur les smartwatches de LG et un portage est en cours sur la ZenWatch 1 d’Asus. <U><s></s>AsteroidOS offre toutes les fonctionnalités que l’on trouve sur une smartwatch<e></e></U>, comme une calculatrice, un agenda, un chronomètre et une app de mesure de la fréquence cardiaque. Asteroid 1.0 pourrait être compatible avec trois ou quatre smartwatches dans le courant de l’année, a indiqué Florent Revest. Comme sur les terminaux mobiles, l'installation d'un nouveau système d'exploitation sur une smartwatch présente certains risques. <B><s></s>Les utilisateurs doivent être techniquement qualifiés<e></e></B>, car l’opération peut rendre l’appareil inutilisable. Les montres connectées sont généralement livrées avec un OS et l’installation d'un autre système d'exploitation peut annuler la garantie.<br/>
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Pour l'instant, AsteroidOS n'en est qu'aux premiers stades. Il sert essentiellement à tester des applications qui pourraient intéresser le marché émergent du smartphone. C’est aussi <U><s></s>une tentative pour développer un système d'exploitation alternatif pour les objets portables<e></e></U>, mais il est encore très difficile de miser sur la réussite d’un tel projet. Des éditeurs ont bien essayé de proposer des OS alternatifs comme Ubuntu, Firefox et Sailfish pour smartphones, mais aucun n’a réussi à devenir un challenger d’Android. Quant aux terminaux d'Apple, ils ne tournent qu’avec les systèmes d'exploitation propriétaires du fabricant. Pour le développeur français, il y aurait plusieurs avantages à disposer d’un OS alternatif. Le sien <U><s></s>offre aux utilisateurs plus de contrôle sur les fonctions de la montre. « Par exemple, sous Android Wear, ils ont un contrôle limité sur les données transmises par la smartwatch alors qu’AsteroidOS permettra un contrôle plus précis des apps et il pourra mieux protéger ses données ».<e></e></U></r>
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Un développeur et <B><s></s>étudiant de l’INSA Toulouse, Florent Revest, a développé AsteroidOS<e></e></B>, une distribution Linux pour smartwatches, accessible dans une version bêta précoce sur GitHub. Il l’a présenté lors de la conférence européenne des développeurs de logiciels libres et open source (FOSDEM) qui s’est tenue les 30 et 31 janvier derniers à Bruxelles. Son OS a été testé sur les smartwatches de LG et un portage est en cours sur la ZenWatch 1 d’Asus. <U><s></s>AsteroidOS offre toutes les fonctionnalités que l’on trouve sur une smartwatch<e></e></U>, comme une calculatrice, un agenda, un chronomètre et une app de mesure de la fréquence cardiaque. Asteroid 1.0 pourrait être compatible avec trois ou quatre smartwatches dans le courant de l’année, a indiqué Florent Revest. Comme sur les terminaux mobiles, l'installation d'un nouveau système d'exploitation sur une smartwatch présente certains risques. <B><s></s>Les utilisateurs doivent être techniquement qualifiés<e></e></B>, car l’opération peut rendre l’appareil inutilisable. Les montres connectées sont généralement livrées avec un OS et l’installation d'un autre système d'exploitation peut annuler la garantie.<br/>
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Pour l'instant, AsteroidOS n'en est qu'aux premiers stades. Il sert essentiellement à tester des applications qui pourraient intéresser le marché émergent du smartphone. C’est aussi <U><s></s>une tentative pour développer un système d'exploitation alternatif pour les objets portables<e></e></U>, mais il est encore très difficile de miser sur la réussite d’un tel projet. Des éditeurs ont bien essayé de proposer des OS alternatifs comme Ubuntu, Firefox et Sailfish pour smartphones, mais aucun n’a réussi à devenir un challenger d’Android. Quant aux terminaux d'Apple, ils ne tournent qu’avec les systèmes d'exploitation propriétaires du fabricant. Pour le développeur français, il y aurait plusieurs avantages à disposer d’un OS alternatif. Le sien <U><s></s>offre aux utilisateurs plus de contrôle sur les fonctions de la montre. « Par exemple, sous Android Wear, ils ont un contrôle limité sur les données transmises par la smartwatch alors qu’AsteroidOS permettra un contrôle plus précis des apps et il pourra mieux protéger ses données ».<e></e></U></r>
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