06-10-2024, 12:44
L'entreprise X, anciennement connue sous le nom de Twitter, a été condamnée à une amende d'environ 400 000 dollars pour avoir ignoré une enquête de la Commission australienne de la sécurité en ligne, qui cherchait à savoir comment elle gérait le contenu pédopornographique sur sa plateforme. X a tenté d'éviter cette amende en affirmant que, suite à sa fusion avec X Corp, elle n'était plus responsable des obligations de Twitter. Cependant, le juge Michael Wheelahan a rejeté cet argument, affirmant que toutes les responsabilités juridiques de Twitter avaient été transférées à X lors de la fusion. Le juge a également trouvé insuffisant le témoignage fourni par un expert de X, obligeant l'entreprise à payer non seulement l'amende mais aussi les frais liés à cet appel. De plus, X pourrait faire face à d'autres amendes allant jusqu'à 530 000 dollars pour avoir omis de respecter ses obligations de transparence.
Julie Inman Grant, commissaire à l’e-sécurité, a exprimé ses préoccupations, expliquant que si l'argument de X avait été accepté, cela aurait pu créer un précédent dangereux, permettant aux entreprises de fusionner pour échapper à la réglementation. En parallèle, elle a initié une nouvelle procédure pour sanctionner X à cause de son manque de transparence.
Cette affaire soulève des questions importantes sur la responsabilité des entreprises technologiques et leur engagement à lutter contre les contenus illégaux, comme le matériel pédopornographique. La tentative de X d'échapper à ses obligations légales par le biais d'une fusion remet en cause sa volonté de protéger ses utilisateurs.
Julie Inman Grant, commissaire à l’e-sécurité, a exprimé ses préoccupations, expliquant que si l'argument de X avait été accepté, cela aurait pu créer un précédent dangereux, permettant aux entreprises de fusionner pour échapper à la réglementation. En parallèle, elle a initié une nouvelle procédure pour sanctionner X à cause de son manque de transparence.
Cette affaire soulève des questions importantes sur la responsabilité des entreprises technologiques et leur engagement à lutter contre les contenus illégaux, comme le matériel pédopornographique. La tentative de X d'échapper à ses obligations légales par le biais d'une fusion remet en cause sa volonté de protéger ses utilisateurs.


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