05-02-2019, 08:00
<r>il y a quelque jour, 3 entrepreneurs ont été interpeller pour un piratage de 8000 personnes, pour un montant de 2 million d'euros.<br/>
l'enquête avait commencé en mai 2018 à la section F1 Cybercriminalité du parquet de Paris et c'est terminer sur <I><s></s>le parisien<e></e></I>.<br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Piratage sophistiqué<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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les victimes ont été attaquer par une arnaque, prétendument guidée où les escrocs avaient mis au point un réseau de piratage informatique particulièrement sophistiqué en faisant apparaitre des <B><s></s>fausse fenêtre officielle<e></e></B> ornée des logos officiels de Microsoft ou de Windows, alors que l'utilisateur était en pleine navigation.<br/>
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Le problème, c'est que les internautes n'arrivaient pas à fermer ces fenêtres sur lesquelles figuraient de faux messages d'alerte les informant qu'ils venaient d'être victimes d'une <B><s></s>erreur critique, ou d'un virus<e></e></B>. <br/>
Des <B><s></s>messages tels que « Windows a détecté une altération des données »<e></e></B> se proliférer. La solution pour être « débarrassé » de la fenêtre était de redémarrer l'ordinateur. Sauf que le message d'alerte conseillait à l'utilisateur de ne pas le faire et l'invitait à joindre un support technique officiel s'il souhaitait pouvoir réutiliser son appareil.<br/>
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<URL url="https://ibb.co/ydbYYG3"><s></s><IMG src="https://i.ibb.co/ydbYYG3/bug11210.png"><s>[img]</s>https://i.ibb.co/ydbYYG3/bug11210.png<e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Faux technicien<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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De l'autre côté du fil, de faux développeurs ou techniciens proposaient alors une intervention à distance dont le coût allait de 99 à... 500 euros, selon la formule. Les escrocs faisaient usage d'une palette visant à convaincre la personne touchée que son ordinateur était entre de bonnes mains, et que son appareil allait être sauvé du méchant virus. La fin de l'intervention consistait en la communication des données bancaires, « parfois sous la menace de représailles de piratage », indique Le Parisien. Hélas, les victimes se sont rendu compte de la supercherie après coup.<br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Peine des escrocs<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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Les escrocs ont été mis en examen par un juge d'instruction à l'issue de leur garde à vue, jeudi soir, pour <B><s></s>« escroquerie et blanchiment en bande organisée »<e></e></B> et <B><s></s>« introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé de données »<e></e></B>. Placés sous contrôle judiciaire, ils risquent jusqu'à <B><s></s>10 ans d'emprisonnement et 1 million d'euros amende<e></e></B> selon les dispositions de l'article 313-2 du Code pénal.<br/>
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Le parquet de Paris a lancé à un appel à la vigilance et incite <B><s></s>« toute personne ayant été victime de tels agissements à ne pas hésiter à déposer plainte »<e></e></B>.</r>
l'enquête avait commencé en mai 2018 à la section F1 Cybercriminalité du parquet de Paris et c'est terminer sur <I><s></s>le parisien<e></e></I>.<br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Piratage sophistiqué<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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les victimes ont été attaquer par une arnaque, prétendument guidée où les escrocs avaient mis au point un réseau de piratage informatique particulièrement sophistiqué en faisant apparaitre des <B><s></s>fausse fenêtre officielle<e></e></B> ornée des logos officiels de Microsoft ou de Windows, alors que l'utilisateur était en pleine navigation.<br/>
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Le problème, c'est que les internautes n'arrivaient pas à fermer ces fenêtres sur lesquelles figuraient de faux messages d'alerte les informant qu'ils venaient d'être victimes d'une <B><s></s>erreur critique, ou d'un virus<e></e></B>. <br/>
Des <B><s></s>messages tels que « Windows a détecté une altération des données »<e></e></B> se proliférer. La solution pour être « débarrassé » de la fenêtre était de redémarrer l'ordinateur. Sauf que le message d'alerte conseillait à l'utilisateur de ne pas le faire et l'invitait à joindre un support technique officiel s'il souhaitait pouvoir réutiliser son appareil.<br/>
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<URL url="https://ibb.co/ydbYYG3"><s></s><IMG src="https://i.ibb.co/ydbYYG3/bug11210.png"><s>[img]</s>https://i.ibb.co/ydbYYG3/bug11210.png<e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Faux technicien<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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De l'autre côté du fil, de faux développeurs ou techniciens proposaient alors une intervention à distance dont le coût allait de 99 à... 500 euros, selon la formule. Les escrocs faisaient usage d'une palette visant à convaincre la personne touchée que son ordinateur était entre de bonnes mains, et que son appareil allait être sauvé du méchant virus. La fin de l'intervention consistait en la communication des données bancaires, « parfois sous la menace de représailles de piratage », indique Le Parisien. Hélas, les victimes se sont rendu compte de la supercherie après coup.<br/>
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<U><s></s><SIZE size="150"><s></s>Peine des escrocs<e></e></SIZE><e></e></U><br/>
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Les escrocs ont été mis en examen par un juge d'instruction à l'issue de leur garde à vue, jeudi soir, pour <B><s></s>« escroquerie et blanchiment en bande organisée »<e></e></B> et <B><s></s>« introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé de données »<e></e></B>. Placés sous contrôle judiciaire, ils risquent jusqu'à <B><s></s>10 ans d'emprisonnement et 1 million d'euros amende<e></e></B> selon les dispositions de l'article 313-2 du Code pénal.<br/>
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Le parquet de Paris a lancé à un appel à la vigilance et incite <B><s></s>« toute personne ayant été victime de tels agissements à ne pas hésiter à déposer plainte »<e></e></B>.</r>


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