16-03-2016, 09:19
<r><SIZE size="150"><s></s><FONT font="Arial Black"><s></s>C’est ce lundi 14 mars que la quatrième édition du concours du meilleur développeur de France se tenait au théâtre de Paris. 1 000 développeurs, avaient fait le déplacement pour tenter de remporter les 10 000 euros et le titre de meilleur développeur du territoire.<e></e></FONT><e></e></SIZE><br/>
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<FONT font="Arial"><s></s>L’ambiance était encore bon enfant jusque-là : on entendait les candidats blaguer, échanger et se détendre. Cependant, le temps s’est gâté à l’approche de l’ouverture des portes du théâtre — et du début des épreuves. Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet se sont déplacés pour l’événement, séparément bien entendu. Aussi vite qu’il s’est ouvert, le théâtre a été pris d’assaut. Pêle-mêle, journalistes, développeurs, organisateurs et politiques en campagne se sont précipités à l’intérieur de l’enceinte du théâtre dans une confusion qui ne laissait pas augurer du meilleur pour la suite.<e></e></FONT><br/>
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<FONT font="Arial"><s></s>Le créateur de Rentabiliweb s’est exprimé sur sa vision du web et du code : « N‘oubliez pas que vous codez et développez pour des humains. Sans vous, il n’y a pas de virements bancaires, pas de salaires virés, pas de transactions bancaires tout simplement ». Il a affirmé qu’il souhaiterait que le meilleur développeur ait une reconnaissance officielle, une sorte d’équivalent au meilleur ouvrier de France. Avant de conclure son discours sur le degré de difficulté de l’épreuve finale : « Les personnes à l’origine des algorithmes pensaient qu’il serait impossible de résoudre le deuxième exercice tant il était difficile ! Le vainqueur en tire d’autant plus de mérite ».<br/>
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L’heureux gagnant est un jeune homme de 21 ans, Clément Beauseigneur, finissant ses études à l’ENS de Cachan. Le jeune homme, visiblement ému, a affirmé ne pas encore avoir trouvé d’entreprise pour l’accueillir, ce qui n’a pas manqué de provoquer l’hilarité de l’assemblée. Gageons qu’il saura mettre en valeur sa capacité à produire du code de qualité dans n’importe quelle condition.<e></e></FONT><e></e></SIZE></r>
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<FONT font="Arial"><s></s>L’ambiance était encore bon enfant jusque-là : on entendait les candidats blaguer, échanger et se détendre. Cependant, le temps s’est gâté à l’approche de l’ouverture des portes du théâtre — et du début des épreuves. Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet se sont déplacés pour l’événement, séparément bien entendu. Aussi vite qu’il s’est ouvert, le théâtre a été pris d’assaut. Pêle-mêle, journalistes, développeurs, organisateurs et politiques en campagne se sont précipités à l’intérieur de l’enceinte du théâtre dans une confusion qui ne laissait pas augurer du meilleur pour la suite.<e></e></FONT><br/>
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<FONT font="Arial"><s></s>Le créateur de Rentabiliweb s’est exprimé sur sa vision du web et du code : « N‘oubliez pas que vous codez et développez pour des humains. Sans vous, il n’y a pas de virements bancaires, pas de salaires virés, pas de transactions bancaires tout simplement ». Il a affirmé qu’il souhaiterait que le meilleur développeur ait une reconnaissance officielle, une sorte d’équivalent au meilleur ouvrier de France. Avant de conclure son discours sur le degré de difficulté de l’épreuve finale : « Les personnes à l’origine des algorithmes pensaient qu’il serait impossible de résoudre le deuxième exercice tant il était difficile ! Le vainqueur en tire d’autant plus de mérite ».<br/>
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L’heureux gagnant est un jeune homme de 21 ans, Clément Beauseigneur, finissant ses études à l’ENS de Cachan. Le jeune homme, visiblement ému, a affirmé ne pas encore avoir trouvé d’entreprise pour l’accueillir, ce qui n’a pas manqué de provoquer l’hilarité de l’assemblée. Gageons qu’il saura mettre en valeur sa capacité à produire du code de qualité dans n’importe quelle condition.<e></e></FONT><e></e></SIZE></r>
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