07-01-2020, 07:29
Deloitte publie une étude sur la vulnérabilité des Bitcoins aux attaques menées à l'aide d'ordinateurs quantiques et sur l'importance de faire évoluer nos solutions de chiffrement en anticipant l’arrivée de l'informatique quantique.
Lorsque l'informatique quantique atteindra approximativement les 200 qubits utiles, l’algorithme de Shor permettra de casser rapidement n'importe quelle clé de chiffrement et mettra en péril nos protections de transmission sécurisée de données et de stockage sécurisée des informations sensibles. Le cabinet Deloitte a alors estimé dans un nouveau rapport que l'informatique quantique mettra aussi en péril les cryptomonnaies, et plus particulièrement les Bitcoins.
Selon leur étude, près de 4 millions de Bitcoins seraient vulnérables à une attaque menée par un ordinateur quantique assez puissant pour exécuter l'algorithme de Shor.
"Contrairement au système bancaire où il incombe à une banque de fournir un compte bancaire à ses clients, un utilisateur Bitcoin est responsable de la génération de sa propre adresse (aléatoire). Au moyen d'une procédure simple, l'ordinateur de l'utilisateur calcule une adresse Bitcoin aléatoire (liée à une clé publique) ainsi qu'une clé secrète (clé privée) nécessaire pour effectuer des transactions à partir de cette adresse. Le déplacement de Bitcoins d'une adresse à une autre est appelé une transaction. Une telle transaction est similaire à l'envoi d'argent d'un compte bancaire à un autre. Dans Bitcoin, l'expéditeur doit autoriser sa transaction en fournissant une signature numérique qui prouve qu'il possède l'adresse où les fonds sont stockés. Mais un ordinateur quantique peut falsifier cette signature numérique à partir de la clé publique et dépenser les Bitcoins de n'importe qui !"
Comme cette étude l'explique, toutes les transactions Bitcoins ne sont pas similaire. Et c'est alors les plus ancienne qui se voient vulnérables, celle s'appuyant directement sur une clé publique (p2pk) et non pas celle qui s'appuient sur un hash de clé publique (p2pkh). Selon Deloitte, cela représente encore 25% de tous les Bitcoins.
Toutefois, il faut arriver à mettre la main sur un ordinateur quantiques capable de dériver une clé privée depuis sa clé publique en moins de 10 minutes. Or ces ordinateurs sont très loin d'être disponible, même à travers le cloud. Ce qui laisse le temps de moderniser les cryptomonnaies pour les rendre compatibles avec une cryptographie "post-quantique", un des thèmes de recherche fort en 2020.
Lorsque l'informatique quantique atteindra approximativement les 200 qubits utiles, l’algorithme de Shor permettra de casser rapidement n'importe quelle clé de chiffrement et mettra en péril nos protections de transmission sécurisée de données et de stockage sécurisée des informations sensibles. Le cabinet Deloitte a alors estimé dans un nouveau rapport que l'informatique quantique mettra aussi en péril les cryptomonnaies, et plus particulièrement les Bitcoins.
Selon leur étude, près de 4 millions de Bitcoins seraient vulnérables à une attaque menée par un ordinateur quantique assez puissant pour exécuter l'algorithme de Shor.
"Contrairement au système bancaire où il incombe à une banque de fournir un compte bancaire à ses clients, un utilisateur Bitcoin est responsable de la génération de sa propre adresse (aléatoire). Au moyen d'une procédure simple, l'ordinateur de l'utilisateur calcule une adresse Bitcoin aléatoire (liée à une clé publique) ainsi qu'une clé secrète (clé privée) nécessaire pour effectuer des transactions à partir de cette adresse. Le déplacement de Bitcoins d'une adresse à une autre est appelé une transaction. Une telle transaction est similaire à l'envoi d'argent d'un compte bancaire à un autre. Dans Bitcoin, l'expéditeur doit autoriser sa transaction en fournissant une signature numérique qui prouve qu'il possède l'adresse où les fonds sont stockés. Mais un ordinateur quantique peut falsifier cette signature numérique à partir de la clé publique et dépenser les Bitcoins de n'importe qui !"
Comme cette étude l'explique, toutes les transactions Bitcoins ne sont pas similaire. Et c'est alors les plus ancienne qui se voient vulnérables, celle s'appuyant directement sur une clé publique (p2pk) et non pas celle qui s'appuient sur un hash de clé publique (p2pkh). Selon Deloitte, cela représente encore 25% de tous les Bitcoins.
Toutefois, il faut arriver à mettre la main sur un ordinateur quantiques capable de dériver une clé privée depuis sa clé publique en moins de 10 minutes. Or ces ordinateurs sont très loin d'être disponible, même à travers le cloud. Ce qui laisse le temps de moderniser les cryptomonnaies pour les rendre compatibles avec une cryptographie "post-quantique", un des thèmes de recherche fort en 2020.
![[Image: deloitte-nl-grapgh-for-quantum-computing-inline.jpg]](https://www2.deloitte.com/content/dam/Deloitte/nl/Images/inline_images/deloitte-nl-grapgh-for-quantum-computing-inline.jpg)


![[-]](https://www.tisi-fr.com/board/images/collapse.png)