02-04-2019, 09:02
<r><B><s></s>Ces hackers sont payés par leurs employeurs pour trouver les failles de leurs sites Internet. Un secteur qui a la cote et de plus en plus mis à profit par les entreprises.<e></e></B><br/>
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<URL url="https://imgbb.com/"><s></s><IMG src="https://i.ibb.co/XF6Khgd/apprendre-hacking-ethique.jpg"><s>[img]</s>https://i.ibb.co/XF6Khgd/apprendre-hacking-ethique.jpg<e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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Ils cherchent par tous les moyens à pénétrer les sites Internet. Les <B><s></s>"hackers chasseurs de primes"<e></e></B> sont payés pour <B><s></s>trouver les failles de sécurité informatique chez leurs clients.<e></e></B> <br/>
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<B><s></s>Le bug bounty (prime à la faille) commence à faire son trou en France.<e></e></B> « Au début, je n’étais pas un grand fan, explique Michel Van Den Berghe, le PDG d’Orange Cyberdéfense. Se faire de l’argent en allant découvrir les faiblesses des autres, au niveau déontologique, on pouvait se poser la question. Mais c’est efficace. » Le ministère des Armées va lui aussi avoir recours à des<B><s></s> « hackers éthiques »<e></e></B>. Les grandes entreprises sont très demandeuses et <B><s></s>les formations se multiplient<e></e></B>, notamment en Bretagne.<br/>
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<B><s></s>Des start-up comme Yes We Hack et Yogosha, les deux « grands » du secteur en France, emploient chacun une quinzaine de personnes, et sont en pleine croissance. <e></e></B><br/>
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<B><s></s><SIZE size="120"><s></s>Primes de 100 € à 10 000 € :<e></e></SIZE><e></e></B><br/>
Elles proposent aux entreprises et institutions, moyennant finances, les services de leur communauté de <B><s></s>« pirates pour le bien »<e></e></B>. Les primes commencent en général autour de 100 €, avec des records à 10 000 € pour des failles cruciales, et une moyenne de 400 à 600 €. Via la plateforme, les clients bloquent un volume de primes mises en jeu et la meute se lance contre leurs systèmes, en toute légalité. « Si le client verse de belles récompenses, il y aura plus de monde à chercher, plus de failles seront trouvées », explique Manuel Dorne, alias Korben, 36 ans, l’un des cofondateurs de Yes We Hack.<br/>
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Pour Alain Tiemblo, 34 ans, responsable de la sécurité des applications Blablacar, « les hackers sont tous spécialistes d’au moins une ou deux techniques, et verront la faille que le développeur n’a pas vue ». La plupart de ces pirates pour le bien sont des passionnés, ravis de pouvoir gagner un peu d’argent en jouant à leur jeu préféré : <B><s></s>être plus malin que le système.<e></e></B></r>
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<URL url="https://imgbb.com/"><s></s><IMG src="https://i.ibb.co/XF6Khgd/apprendre-hacking-ethique.jpg"><s>[img]</s>https://i.ibb.co/XF6Khgd/apprendre-hacking-ethique.jpg<e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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Ils cherchent par tous les moyens à pénétrer les sites Internet. Les <B><s></s>"hackers chasseurs de primes"<e></e></B> sont payés pour <B><s></s>trouver les failles de sécurité informatique chez leurs clients.<e></e></B> <br/>
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<B><s></s>Le bug bounty (prime à la faille) commence à faire son trou en France.<e></e></B> « Au début, je n’étais pas un grand fan, explique Michel Van Den Berghe, le PDG d’Orange Cyberdéfense. Se faire de l’argent en allant découvrir les faiblesses des autres, au niveau déontologique, on pouvait se poser la question. Mais c’est efficace. » Le ministère des Armées va lui aussi avoir recours à des<B><s></s> « hackers éthiques »<e></e></B>. Les grandes entreprises sont très demandeuses et <B><s></s>les formations se multiplient<e></e></B>, notamment en Bretagne.<br/>
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<B><s></s>Des start-up comme Yes We Hack et Yogosha, les deux « grands » du secteur en France, emploient chacun une quinzaine de personnes, et sont en pleine croissance. <e></e></B><br/>
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<B><s></s><SIZE size="120"><s></s>Primes de 100 € à 10 000 € :<e></e></SIZE><e></e></B><br/>
Elles proposent aux entreprises et institutions, moyennant finances, les services de leur communauté de <B><s></s>« pirates pour le bien »<e></e></B>. Les primes commencent en général autour de 100 €, avec des records à 10 000 € pour des failles cruciales, et une moyenne de 400 à 600 €. Via la plateforme, les clients bloquent un volume de primes mises en jeu et la meute se lance contre leurs systèmes, en toute légalité. « Si le client verse de belles récompenses, il y aura plus de monde à chercher, plus de failles seront trouvées », explique Manuel Dorne, alias Korben, 36 ans, l’un des cofondateurs de Yes We Hack.<br/>
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Pour Alain Tiemblo, 34 ans, responsable de la sécurité des applications Blablacar, « les hackers sont tous spécialistes d’au moins une ou deux techniques, et verront la faille que le développeur n’a pas vue ». La plupart de ces pirates pour le bien sont des passionnés, ravis de pouvoir gagner un peu d’argent en jouant à leur jeu préféré : <B><s></s>être plus malin que le système.<e></e></B></r>
<r><B><s></s><SIZE size="85"><s></s>Utilisé mon lien de parrainage : <URL url="https://www.instant-gaming.com/igr/dragomasko/">https://www.instant-gaming.com/igr/dragomasko/</URL> sur Instant Gaming.<e></e></SIZE><e></e></B></r>


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