Depuis le 25 mai 2017 une nouvelle application est disponible sur les différents stores de téléphones (Android, IOS...) , celle-ci se nomme Yuka .
Yuka a un but simple, elle analyse l'impact des produits alimentaires et cosmétiques sur la santé en décryptant l'étiquette , l'objectif de cette application
est d'aider les consommateurs à faire les meilleurs choix pour leurs santés mais aussi conduire les industriels à améliorer leurs offres de produit.
Si le produit est bon pour votre santé alors il affichera une étiquette verte si c'est moyen une étiquette jaune ou si c'est mauvais une étiquette rouge.
Qui a développé cette application ?
Yuka a été créer en France par une équipe uniquement française composé de 3 personnes , mais aujourd'hui il compte pas moins de 10 membres
avec des métiers bien différents : du nutritionniste au service client , ou encore du développeur Backend au service client .
![[Image: yuka-46b7c5-0@1x.jpeg]](https://photos.lci.fr/images/613/344/yuka-46b7c5-0@1x.jpeg)
Tous étaient rose pour nos développeur jusqu'à récemment ou l'application commençait à rencontrer beaucoup de succès mais un débat a vu le jour ;
N'est il pas possible que l'application mette en avant certains produit contre des rémunérations ?
Tout d'abord il faut savoir que Yuka permet aux utilisateurs de mettre eux-mêmes des produits dans la base de données de l’application (1500 contributions par jour) . Cependant certains données vienne quand même de fabricants " De plus en plus de fabricants nous contactent pour nous fournir leurs données, nous l'avons fait avec quelques-uns uniquement pour le moment" précise Julie Chapon, de Yuka.
Les fabricants ont plutôt intérêt à voir leurs produits référencés, même s'ils courent le risque d'être mal notés si l'aliment est jugé mauvais pour la santé. Le fait d'être dans la base de données permet d'apparaître parmi les recommandations. Il faut aussi savoir que la plus grosse partie du contenu est crée par les consommateurs , les contributions des fabricants sont encore minoritaires .
L'entreprise se défend de tout favoritisme et l'indique même sous les recommandations, précisant qu'il ne s'agit pas de publicité : "Yuka identifie pour vous des produits similaires qui ont un impact positif sur votre santé. Cette sélection est impartiale : aucune marque ne rémunère Yuka pour apparaître ici" peut-on lire sous les produits recommandés .
"Cela signifie que nous ne travaillons avec aucune marque ni aucun fabricant, et que nous ne faisons aucune publicité : les évaluations et les recommandations sont faites de façon totalement objective".
"Lorsqu’un produit est médiocre ou mauvais, Yuka identifie via un algorithme des produits similaires meilleurs pour la santé. Cette sélection est impartiale : aucune marque ne rémunère ou n’influence l'application pour apparaître dans les recommandations.
L’algorithme prend en compte :![[Image: jhte.jpg?itok=9kjBcpky]](https://sosoir.lesoir.be/sites/default/files/styles/image_690x460/public/encadre/jhte.jpg?itok=9kjBcpky)
Une dernière question doit-être posé, Comment se finance Yuka?
Les membres de l'équipe expliquent avoir pensé dans un premier temps à vendre l'application «à un groupe industriel ou à une compagnie d'assurances qui l'aurait alors utilisée en son nom», ou bien la proposer à des «industriels pour que ces derniers s'en servent pour améliorer leurs produits alimentaires en interne et se démarquer de la concurrence». Mais ces options avaient ensuite été écartées pour se tourner vers le consommateurs.
Les revenus de l'entreprises proviennent de dons, et d'un programme de nutrition proposée par la start-up.
L'équipe a aussi annoncé travailler sur une version avec des options payantes, et une possible diversification vers les produits cosmétiques.
Yuka a un but simple, elle analyse l'impact des produits alimentaires et cosmétiques sur la santé en décryptant l'étiquette , l'objectif de cette application
est d'aider les consommateurs à faire les meilleurs choix pour leurs santés mais aussi conduire les industriels à améliorer leurs offres de produit.
Si le produit est bon pour votre santé alors il affichera une étiquette verte si c'est moyen une étiquette jaune ou si c'est mauvais une étiquette rouge.
Qui a développé cette application ?
Yuka a été créer en France par une équipe uniquement française composé de 3 personnes , mais aujourd'hui il compte pas moins de 10 membres
avec des métiers bien différents : du nutritionniste au service client , ou encore du développeur Backend au service client .
![[Image: yuka-46b7c5-0@1x.jpeg]](https://photos.lci.fr/images/613/344/yuka-46b7c5-0@1x.jpeg)
Tous étaient rose pour nos développeur jusqu'à récemment ou l'application commençait à rencontrer beaucoup de succès mais un débat a vu le jour ;
N'est il pas possible que l'application mette en avant certains produit contre des rémunérations ?
Tout d'abord il faut savoir que Yuka permet aux utilisateurs de mettre eux-mêmes des produits dans la base de données de l’application (1500 contributions par jour) . Cependant certains données vienne quand même de fabricants " De plus en plus de fabricants nous contactent pour nous fournir leurs données, nous l'avons fait avec quelques-uns uniquement pour le moment" précise Julie Chapon, de Yuka.
Les fabricants ont plutôt intérêt à voir leurs produits référencés, même s'ils courent le risque d'être mal notés si l'aliment est jugé mauvais pour la santé. Le fait d'être dans la base de données permet d'apparaître parmi les recommandations. Il faut aussi savoir que la plus grosse partie du contenu est crée par les consommateurs , les contributions des fabricants sont encore minoritaires .
L'entreprise se défend de tout favoritisme et l'indique même sous les recommandations, précisant qu'il ne s'agit pas de publicité : "Yuka identifie pour vous des produits similaires qui ont un impact positif sur votre santé. Cette sélection est impartiale : aucune marque ne rémunère Yuka pour apparaître ici" peut-on lire sous les produits recommandés .
"Cela signifie que nous ne travaillons avec aucune marque ni aucun fabricant, et que nous ne faisons aucune publicité : les évaluations et les recommandations sont faites de façon totalement objective".
"Lorsqu’un produit est médiocre ou mauvais, Yuka identifie via un algorithme des produits similaires meilleurs pour la santé. Cette sélection est impartiale : aucune marque ne rémunère ou n’influence l'application pour apparaître dans les recommandations.
L’algorithme prend en compte :
- La catégorie du produit (biscuits, yaourts, etc.) afin de recommander un produit au plus proche du produit initial
- La note du produit afin de recommander uniquement des produits bien notés, à savoir « bons » ou « excellents »
- La disponibilité du produit afin de recommander des produits qui peuvent être trouvés facilement en magasin
![[Image: jhte.jpg?itok=9kjBcpky]](https://sosoir.lesoir.be/sites/default/files/styles/image_690x460/public/encadre/jhte.jpg?itok=9kjBcpky)
Une dernière question doit-être posé, Comment se finance Yuka?
Les membres de l'équipe expliquent avoir pensé dans un premier temps à vendre l'application «à un groupe industriel ou à une compagnie d'assurances qui l'aurait alors utilisée en son nom», ou bien la proposer à des «industriels pour que ces derniers s'en servent pour améliorer leurs produits alimentaires en interne et se démarquer de la concurrence». Mais ces options avaient ensuite été écartées pour se tourner vers le consommateurs.
Les revenus de l'entreprises proviennent de dons, et d'un programme de nutrition proposée par la start-up.
L'équipe a aussi annoncé travailler sur une version avec des options payantes, et une possible diversification vers les produits cosmétiques.


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