13-12-2017, 07:51
<t>SFR, cet été, avait affirmé pouvoir fibrer toute la France d'ici 2025 (en utilisant ses propres moyens), et avait commencé les travaux en Septembre. SFR a donc jeté l'éponge. <br/>
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L’opérateur l’avait dit haut et fort pendant l’été « fibrer intégralement la France, et ce sans argent public ». En installant une nouvelle entité, Altice Infrastructures, « pour assurer l’ensemble des travaux ».<br/>
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Michel Paulin, (le patron de SFR à cette époque), paraissait pourtant convaincu de son plan dans une interview aux Échos. Il affirmait même que cela ferait « économiser 8 à 15 milliards d’euros au budget de la France ».<br/>
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Mais aujourd'hui Monsieur Paulin ne l'est plus. Ensuite, parce que l’objectif fixé il y a quelques mois n’est plus du tout d’actualité. Nos confrères de 01 Net signalent que le secrétaire général de la société, Régis Turrini, a évoqué « un changement de doctrine » dans le groupe, manière d’admettre un renoncement sans le dire ouvertement.<br/>
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Quatre raisons ont été relevées par Régis Turrini pour expliquer cet arrêt de projet.<br/>
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D’abord, Altice en bourse avec sa mauvaise passe, causée entre autres par les résultats financiers toujours décevants de SFR. Il y a aussi eu le constat, tardif, du manque de main d’œuvre et du temps requis pour boucler des formations sur des métiers-clés. Et enfin, l’hostilité suscitée par le plan, y compris au niveau politique.<br/>
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Le revirement de SFR ne signifie pas que l’opérateur déserte le terrain du très haut débit. Il va continuer à investir dans les réseaux, en affirmant que les engagements déjà pris seront tenus, et en s’inscrivant à travers le plan, parfois décrié, France Très Haut Débit, qui est le programme central en la matière et dont Emmanuel Macron voudrait qu’il soit bouclé plus tôt que prévu.</t>
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L’opérateur l’avait dit haut et fort pendant l’été « fibrer intégralement la France, et ce sans argent public ». En installant une nouvelle entité, Altice Infrastructures, « pour assurer l’ensemble des travaux ».<br/>
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Michel Paulin, (le patron de SFR à cette époque), paraissait pourtant convaincu de son plan dans une interview aux Échos. Il affirmait même que cela ferait « économiser 8 à 15 milliards d’euros au budget de la France ».<br/>
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Mais aujourd'hui Monsieur Paulin ne l'est plus. Ensuite, parce que l’objectif fixé il y a quelques mois n’est plus du tout d’actualité. Nos confrères de 01 Net signalent que le secrétaire général de la société, Régis Turrini, a évoqué « un changement de doctrine » dans le groupe, manière d’admettre un renoncement sans le dire ouvertement.<br/>
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Quatre raisons ont été relevées par Régis Turrini pour expliquer cet arrêt de projet.<br/>
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D’abord, Altice en bourse avec sa mauvaise passe, causée entre autres par les résultats financiers toujours décevants de SFR. Il y a aussi eu le constat, tardif, du manque de main d’œuvre et du temps requis pour boucler des formations sur des métiers-clés. Et enfin, l’hostilité suscitée par le plan, y compris au niveau politique.<br/>
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Le revirement de SFR ne signifie pas que l’opérateur déserte le terrain du très haut débit. Il va continuer à investir dans les réseaux, en affirmant que les engagements déjà pris seront tenus, et en s’inscrivant à travers le plan, parfois décrié, France Très Haut Débit, qui est le programme central en la matière et dont Emmanuel Macron voudrait qu’il soit bouclé plus tôt que prévu.</t>
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