21-03-2018, 09:47
<t>Le projet de constellation de satellites SpaceX censés offrir une connexion internet haut débit partout dans le monde n'avait pas encore de date de lancement. L'entreprise affirme aujourd'hui tabler sur des lancements à partir de 2019.<br/>
Dans les années à venir, l'entreprise espère lancer 4425 satellites interconnectés à 1100-1300 km au-dessous de la Terre et 7500 autres en orbite plus basse pour connecter la Terre entière à l'internet haut débit. <br/>
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En effet, plus la distance entre le satellite et le récepteur est longue, plus la latence est élevée, c'est mathématique à cause de la vitesse de la lumière que l'on ne peut pas dépasser. Dans le vide, elle est de 300 000 000 m/s, ce qui implique un temps de trajet non négligeable à 36 000 km d'altitude : 120 ms pour que le signal arrive du satellite au terminal, et vice-versa. En toute logique, pour un aller/retour il faut doubler la mise.<br/>
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Avec 1 200 km d'altitude en moyenne pour la constellation de SpaceX, il n'est plus question que de 4 ms, soit 30 fois moins. Il sera même possible de descendre en dessous grâce aux 7 500 satellites qui seront encore plus proches de la Terre.<br/>
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Notez qu'il s'agit ici d'une valeur théorique minimum qui ne tient pas compte du reste de l'infrastructure, la latence sera donc plus élevée dans la pratique. Selon plusieurs de nos confrères américains, il faudrait tabler sur 25 à 35 ms. Cette fourchette correspond à ce que l'on peut avoir sur des lignes xDSL, mais elle est bien plus élevée que sur la fibre optique (qui descend en dessous des 10 ms), comme le note l'ARCEP dans son observatoire sur la qualité du service fixe d'accès à Internet.</t>
Dans les années à venir, l'entreprise espère lancer 4425 satellites interconnectés à 1100-1300 km au-dessous de la Terre et 7500 autres en orbite plus basse pour connecter la Terre entière à l'internet haut débit. <br/>
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En effet, plus la distance entre le satellite et le récepteur est longue, plus la latence est élevée, c'est mathématique à cause de la vitesse de la lumière que l'on ne peut pas dépasser. Dans le vide, elle est de 300 000 000 m/s, ce qui implique un temps de trajet non négligeable à 36 000 km d'altitude : 120 ms pour que le signal arrive du satellite au terminal, et vice-versa. En toute logique, pour un aller/retour il faut doubler la mise.<br/>
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Avec 1 200 km d'altitude en moyenne pour la constellation de SpaceX, il n'est plus question que de 4 ms, soit 30 fois moins. Il sera même possible de descendre en dessous grâce aux 7 500 satellites qui seront encore plus proches de la Terre.<br/>
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Notez qu'il s'agit ici d'une valeur théorique minimum qui ne tient pas compte du reste de l'infrastructure, la latence sera donc plus élevée dans la pratique. Selon plusieurs de nos confrères américains, il faudrait tabler sur 25 à 35 ms. Cette fourchette correspond à ce que l'on peut avoir sur des lignes xDSL, mais elle est bien plus élevée que sur la fibre optique (qui descend en dessous des 10 ms), comme le note l'ARCEP dans son observatoire sur la qualité du service fixe d'accès à Internet.</t>
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