05-02-2019, 10:00
<r>Le ministère de la Défense français a annoncé le lancement prochain d'un programme de « bug bounty ». Celui-ci permettra de sécuriser les logiciels utilisés par l'Armée, grâce au travail réalisé par des « hackers éthiques ».<br/>
L'administration se tourne de plus en plus vers le bug bounty. <br/>
<ALIGN align="center"><s>
<B><s></s><br/>
Le ministère de la Défense déclare la guerre aux bugs<e></e></B><br/>
<br/>
En l'occurrence, c'est l'Armée française, par la voix de la ministre de la Défense Florence Parly, qui a annoncé l'ouverture de son programme de bug bounty. Celui-ci se tiendra à partir de fin février et aura pour objectif de renforcer la sécurité des logiciels employés par l'administration militaire du pays.<br/>
Son principe sera le même que celui des autres programmes de ce type, c'est-à-dire faire appel à des « hackers éthiques » pour repérer des failles dans les applications, qui les rendraient vulnérables à des attaques. <br/>
<br/>
<B><s></s>Des hackers rigoureusement sélectionnés<e></e></B><br/>
<br/>
Mais secret défense oblige, le programme de bug bounty ne sera pas ouvert à tout le monde. Les hackers devront en effet faire partie de la réserve de cyberdéfense, une structure composée de 400 membres opérationnels et de 4 000 réservistes citoyens.<br/>
Enfin, la plateforme utilisée pour remonter les failles découvertes sera Yes We Hack, principal acteur du secteur en France, avec la startup Yogosha.</r>
L'administration se tourne de plus en plus vers le bug bounty. <br/>
<ALIGN align="center"><s>
</s><URL url="https://ibb.co/N7pYjxm"><s></s><IMG src="https://i.ibb.co/N7pYjxm/t-l-chargement.png"><s>[img]</s>https://i.ibb.co/N7pYjxm/t-l-chargement.png<e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><e>
</e></ALIGN><B><s></s><br/>
Le ministère de la Défense déclare la guerre aux bugs<e></e></B><br/>
<br/>
En l'occurrence, c'est l'Armée française, par la voix de la ministre de la Défense Florence Parly, qui a annoncé l'ouverture de son programme de bug bounty. Celui-ci se tiendra à partir de fin février et aura pour objectif de renforcer la sécurité des logiciels employés par l'administration militaire du pays.<br/>
Son principe sera le même que celui des autres programmes de ce type, c'est-à-dire faire appel à des « hackers éthiques » pour repérer des failles dans les applications, qui les rendraient vulnérables à des attaques. <br/>
<br/>
<B><s></s>Des hackers rigoureusement sélectionnés<e></e></B><br/>
<br/>
Mais secret défense oblige, le programme de bug bounty ne sera pas ouvert à tout le monde. Les hackers devront en effet faire partie de la réserve de cyberdéfense, une structure composée de 400 membres opérationnels et de 4 000 réservistes citoyens.<br/>
Enfin, la plateforme utilisée pour remonter les failles découvertes sera Yes We Hack, principal acteur du secteur en France, avec la startup Yogosha.</r>


![[-]](https://www.tisi-fr.com/board/images/collapse.png)