02-02-2021, 09:26
C'est la fin d'Emotet. Depuis 2014, le malware qui infectait de plus en plus de machines a été supprimé par un consortium dans les pays européens. L'effondrement des réseaux de cybercriminalité est principalement le résultat de la coopération entre dix pays: la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Lituanie, le Canada et l'Ukraine.
L'Agence européenne de police criminelle, également connue sous le nom d'Europol, est chargée de coordonner les enquêtes des services répressifs dans chacun des pays susmentionnés. Eurojust, l'agence de coopération judiciaire de l'UE, a également contribué à éliminer les inconvénients causés par Emotet.
Envoi de fichiers piégés
Emotet est répertorié comme l'un des logiciels malveillants les plus dangereux et les plus répandus, et il a pénétré des millions d'ordinateurs via des e-mails de phishing. Les pirates qui se cachent derrière le malware incluent l'envoi d'e-mails avec des liens pièges et des pièces jointes. La raison pour laquelle la victime tombe dans le piège est que les documents généralement au format Word sont importants et intéressants. Ces documents se présentent sous forme de factures, d'avis de livraison de colis et de communiqués de presse de crise sanitaire.
L’installation d’Emotet sur les appareils des victimes pouvait causer des dommages autres que les campagnes de spam et de fishing. Selon Europol, les pirates informatiques à l’origine du logiciel malveillant se sont en effet permis de vendre à d’autres cybercriminels l’accès aux systèmes informatiques des cibles.
La France, une cible potentielle
Depuis août dernier, les actions du réseau criminel Emotet ont fleuri en France. Par conséquent, l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a publié une alerte en septembre. Le document montre qu'Emotet est passé d'un cheval de Troie bancaire à une structure modulaire. "Ses différents modules lui permettent de récupérer le mot de passe stocké sur l'appareil de la victime et de voler la liste de contacts." Le malware a déjà fait plusieurs morts en France. En septembre 2020, de nombreux juges et avocats locaux du tribunal de Paris ont reçu de faux e-mails. Le ministère de l'Intérieur, le CHU de Rouen, la société Bouygues Construction et d'autres organisations françaises ont également subi des attaques similaires.
L'Agence européenne de police criminelle, également connue sous le nom d'Europol, est chargée de coordonner les enquêtes des services répressifs dans chacun des pays susmentionnés. Eurojust, l'agence de coopération judiciaire de l'UE, a également contribué à éliminer les inconvénients causés par Emotet.
Envoi de fichiers piégés
Emotet est répertorié comme l'un des logiciels malveillants les plus dangereux et les plus répandus, et il a pénétré des millions d'ordinateurs via des e-mails de phishing. Les pirates qui se cachent derrière le malware incluent l'envoi d'e-mails avec des liens pièges et des pièces jointes. La raison pour laquelle la victime tombe dans le piège est que les documents généralement au format Word sont importants et intéressants. Ces documents se présentent sous forme de factures, d'avis de livraison de colis et de communiqués de presse de crise sanitaire.
L’installation d’Emotet sur les appareils des victimes pouvait causer des dommages autres que les campagnes de spam et de fishing. Selon Europol, les pirates informatiques à l’origine du logiciel malveillant se sont en effet permis de vendre à d’autres cybercriminels l’accès aux systèmes informatiques des cibles.
La France, une cible potentielle
Depuis août dernier, les actions du réseau criminel Emotet ont fleuri en France. Par conséquent, l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a publié une alerte en septembre. Le document montre qu'Emotet est passé d'un cheval de Troie bancaire à une structure modulaire. "Ses différents modules lui permettent de récupérer le mot de passe stocké sur l'appareil de la victime et de voler la liste de contacts." Le malware a déjà fait plusieurs morts en France. En septembre 2020, de nombreux juges et avocats locaux du tribunal de Paris ont reçu de faux e-mails. Le ministère de l'Intérieur, le CHU de Rouen, la société Bouygues Construction et d'autres organisations françaises ont également subi des attaques similaires.


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