14-10-2022, 08:56
Un ancien rapporteur spécial des Nations unies explique qu'aucune Nations ne devraient disposé de logiciel espions :« Aucun gouvernement ne devrait disposer d'un tel outil, et aucune entreprise privée ne devrait pouvoir le vendre à des gouvernements ou à d'autres »
Alors que le comité Pega du Parlement européen enquête à ce sujet depuis des mois suite aux nombreuses informations sur le sujet du logiciel espion Pegasus, notamment, David Kaye pense désormais qu' « il est temps de commencer à parler non pas d'un simple moratoire mais d'une interdiction de cette technologie intrusive, qu'elle soit fournie par des acteurs privés ou publics » et ce, « pour cette seule raison » :
« En principe, les logiciels espions présentant les caractéristiques de Pegasus - la capacité d'accéder à l'ensemble de l'appareil d'une personne et aux données qui y sont connectées, sans discrimination et sans contrainte - violent déjà les normes fondamentales de nécessité et de proportionnalité prévues par le droit international des droits de l'homme.
Aucun gouvernement ne devrait disposer d'un tel outil, et aucune entreprise privée ne devrait pouvoir le vendre à des gouvernements ou à d'autres. »
Mais il reste conscient qu'un interdiction de se niveau se se fera pas du jour au lendemain, il convient de commencer à discuter dès maintenant d'une « interdiction permanente tout en envisageant d'autres approches provisoires »
Alors que le comité Pega du Parlement européen enquête à ce sujet depuis des mois suite aux nombreuses informations sur le sujet du logiciel espion Pegasus, notamment, David Kaye pense désormais qu' « il est temps de commencer à parler non pas d'un simple moratoire mais d'une interdiction de cette technologie intrusive, qu'elle soit fournie par des acteurs privés ou publics » et ce, « pour cette seule raison » :
« En principe, les logiciels espions présentant les caractéristiques de Pegasus - la capacité d'accéder à l'ensemble de l'appareil d'une personne et aux données qui y sont connectées, sans discrimination et sans contrainte - violent déjà les normes fondamentales de nécessité et de proportionnalité prévues par le droit international des droits de l'homme.
Aucun gouvernement ne devrait disposer d'un tel outil, et aucune entreprise privée ne devrait pouvoir le vendre à des gouvernements ou à d'autres. »
Mais il reste conscient qu'un interdiction de se niveau se se fera pas du jour au lendemain, il convient de commencer à discuter dès maintenant d'une « interdiction permanente tout en envisageant d'autres approches provisoires »


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