07-11-2022, 09:57
Selon le département du Trésor américain, les banques américaines ont signalé pour près de 1,2 milliard de dollars de paiements liés à des attaques au ransomware, en provenance de Russie pour la majorité.
La flambée des attaques aux ransomwares se confirme. En 2021, le département du Trésor américain a reçu 1 489 signalements en lien avec des ransomwares, pour un montant total avoisinant les 1,2 milliard de dollars (1,23 milliard d'euro), d'après le dernier rapport de son service dédié à la criminalité,
Au États-Unis, les banques sont tenues de rendre compte des paiements qui transitent sur les comptes qu’elles hébergent afin de détecter le blanchiment d’argent ou toute autre activité criminelle.
Il semblerait que cette stratégie paye puisque la facture a explosé pour l’année 2021. À titre de comparaison, avec seulement 487 paiements signalés en 2020 pour un montant total de 416 millions de dollars.
Les regard se tourne vers la Russie
Pour le second trimestre de l'année 2021, 75 % des incidents signalés concernaient des variants de ransomware “liés à la Russie”, représentant 69 % de la valeur totale extorquée. “Bien que l’attribution des logiciels malveillants soit difficile, ces variantes ont été identifiées grâce à l’open source comme utilisant un code en langue russe, étant codées spécifiquement pour ne pas cibler la Russie ou les États postsoviétiques, ou comme faisant de la publicité principalement sur des sites en langue russe”, précise le rapport.
Le rapport du Trésor a été publié au moment même où la Maison-Blanche accueillait 36 délégations étrangères et 13 entreprises mondiales pour aborder la menace croissante que font peser les cybercriminels sur les économies à travers le monde.
En mars dernier, le président Joe Biden a signé une nouvelle loi obligeant certains secteurs à signaler tout incident au Département de la Sécurité intérieure sous 72 heures, et dans les 24 heures suivant le paiement d’une rançon. Comme en France, les autorités fédérales déconseillent de céder aux cybercriminels, pour ne pas les enrichir et nourrir ce modèle économique, mais certaines entreprises font, là aussi, le choix de payer cette rançon pour pouvoir maintenir leur activité.
La flambée des attaques aux ransomwares se confirme. En 2021, le département du Trésor américain a reçu 1 489 signalements en lien avec des ransomwares, pour un montant total avoisinant les 1,2 milliard de dollars (1,23 milliard d'euro), d'après le dernier rapport de son service dédié à la criminalité,
Au États-Unis, les banques sont tenues de rendre compte des paiements qui transitent sur les comptes qu’elles hébergent afin de détecter le blanchiment d’argent ou toute autre activité criminelle.
Il semblerait que cette stratégie paye puisque la facture a explosé pour l’année 2021. À titre de comparaison, avec seulement 487 paiements signalés en 2020 pour un montant total de 416 millions de dollars.
Les regard se tourne vers la Russie
Pour le second trimestre de l'année 2021, 75 % des incidents signalés concernaient des variants de ransomware “liés à la Russie”, représentant 69 % de la valeur totale extorquée. “Bien que l’attribution des logiciels malveillants soit difficile, ces variantes ont été identifiées grâce à l’open source comme utilisant un code en langue russe, étant codées spécifiquement pour ne pas cibler la Russie ou les États postsoviétiques, ou comme faisant de la publicité principalement sur des sites en langue russe”, précise le rapport.
Le rapport du Trésor a été publié au moment même où la Maison-Blanche accueillait 36 délégations étrangères et 13 entreprises mondiales pour aborder la menace croissante que font peser les cybercriminels sur les économies à travers le monde.
En mars dernier, le président Joe Biden a signé une nouvelle loi obligeant certains secteurs à signaler tout incident au Département de la Sécurité intérieure sous 72 heures, et dans les 24 heures suivant le paiement d’une rançon. Comme en France, les autorités fédérales déconseillent de céder aux cybercriminels, pour ne pas les enrichir et nourrir ce modèle économique, mais certaines entreprises font, là aussi, le choix de payer cette rançon pour pouvoir maintenir leur activité.


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