16-11-2016, 07:33
<r><SIZE size="150"><s></s>A la veille du lancement de la PS4 Pro de Sony, découvrez sa configuration, qui a l’ambition de faire passer nos jeux vidéo à la 4K.<e></e></SIZE><br/>
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<URL url="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg"><s></s><IMG src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg"><s>[img]</s><LINK_TEXT text="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini ... 26e4fd.jpg">http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg</LINK_TEXT><e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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Faut-il craquer pour la PS4 Pro ? Plus puissante que la console originale de Sony, elle débarque ce jeudi 10 novembre dans le commerce avec une promesse : des jeux encore plus beaux et une compatibilité avec les écrans 4K. Mais y a-t-il un intérêt à céder aux sirènes de la PS4 Pro quand on est déjà équipé de la première PlayStation 4 et/ou lorsqu'on a qu’un "simple" écran Full HD à la maison ?<br/>
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Pour vous aider à vous décider, on a décortiqué la configuration de la plus puissante des consoles de nouvelle génération. lors de la présentation de la PS4 Pro à la presse en septembre dernier à New-York, Mark Cerny était monté sur scène pour énumérer les atouts de la machine. Le discours était clair : plus de puissance à tous les étages pour que les jeux soient plus beaux, plus fluides et qu’il soit même possible de les afficher en 4K. Sans oublier, aussi, des appétences plus prononcées pour le PlayStation VR et ses expériences de réalité virtuelle.<br/>
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Commençons par le processeur. Sur l’APU de la PS4 Pro, ce sont les mêmes huit cœurs que ceux que l'on trouve au sein du modèle de la PS4. Des unités de type « Jaguar », conçues pour Sony par AMD, dont la fréquence passe de 1,6 GHz sur la PS4 à 2,1 GHz sur la Pro. Ce gain de performances profite aussi bien au système d’exploitation de la console qu’aux jeux optimisés pour la Pro, bien entendu.<br/>
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Sony augmente aussi la mémoire vive sur la PS4 Pro. Mais pas exactement comme nous nous y attendions. Pour rappel, la PS4 se sert de sa mémoire vidéo (GDDR5) à la fois pour les jeux et pour le système. 5 Go sont attribués aux premiers et 3 Go à l'ensemble de l’OS et des routines de fonctionnement. Ainsi, ils permettent de passer rapidement d’une appli à une autre.<br/>
Dans la PS4 Pro, une partie de ces routines va dorénavant être gérée par 1 Go de mémoire traditionnelle supplémentaire en DDR3. Cela signifie par exemple qu'une application comme Netflix est conservée en mémoire DDR et non plus en GDDR (la mémoire graphique). Ainsi, le service reste toujours en mémoire pendant qu’un jeu tourne, ce qui autorise la reprise du visionnage de votre série à la fin d'une partie plus rapidement. Mieux, cela ouvre également la porte à une forme de multitâche. On peut ainsi ouvrir une autre appli sans avoir à en fermer une première par manque de place en mémoire.<br/>
L'arrivée de cette DDR dédiée libère de façon permanente 500 Mo de GDDR5 supplémentaires. Une manne qui sera très utile aux développeurs pour y programmer le stockage d’informations et textures 4K nécessaires à la bonne exécution de leur jeu.<br/>
Enfin, ce gain en mémoire vive profitera aussi à l’affichage en 4K de toute l’interface PS4 qui, elle aussi, demande son lot de ressources pour tourner.<br/>
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Fort de ces considérations et éclairages techniques, se pose désormais la question de ce que la PlayStation 4 Pro offre en termes de graphismes. Une évidence s'impose : pour une console vendue 400 euros, soit le prix d’une carte graphique milieu/haut de gamme pour PC, Sony réalise un tour de force concernant l’affichage des jeux en Très Haute Définition.<br/>
Les titres tournent effectivement a minima en Full HD et au maximum dans des définitions dont le rendu s’approche techniquement de celui de la 4K.<br/>
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<SIZE size="150"><s></s>Conclusion ?<e></e></SIZE> Un œil averti verra la différence en passant d'une option de rendu à l'autre, il lui faudra cependant être très proche de l’écran pour cela. Car plus on s'éloigne du téléviseur, et dès un mètre ou deux, la 4K semble bien… réelle, même si la PS4 n'en affiche réellement que très rarement. Ou, sur un même jeu, pas tout le temps, la complexité des scènes pouvant l'amener à baisser dynamiquement la définition de l'image</r>
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<URL url="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg"><s></s><IMG src="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg"><s>[img]</s><LINK_TEXT text="http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini ... 26e4fd.jpg">http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_4611449e5e64e162ea7857e1d236426e4fd.jpg</LINK_TEXT><e>[/img]</e></IMG><e></e></URL><br/>
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Faut-il craquer pour la PS4 Pro ? Plus puissante que la console originale de Sony, elle débarque ce jeudi 10 novembre dans le commerce avec une promesse : des jeux encore plus beaux et une compatibilité avec les écrans 4K. Mais y a-t-il un intérêt à céder aux sirènes de la PS4 Pro quand on est déjà équipé de la première PlayStation 4 et/ou lorsqu'on a qu’un "simple" écran Full HD à la maison ?<br/>
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Pour vous aider à vous décider, on a décortiqué la configuration de la plus puissante des consoles de nouvelle génération. lors de la présentation de la PS4 Pro à la presse en septembre dernier à New-York, Mark Cerny était monté sur scène pour énumérer les atouts de la machine. Le discours était clair : plus de puissance à tous les étages pour que les jeux soient plus beaux, plus fluides et qu’il soit même possible de les afficher en 4K. Sans oublier, aussi, des appétences plus prononcées pour le PlayStation VR et ses expériences de réalité virtuelle.<br/>
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Commençons par le processeur. Sur l’APU de la PS4 Pro, ce sont les mêmes huit cœurs que ceux que l'on trouve au sein du modèle de la PS4. Des unités de type « Jaguar », conçues pour Sony par AMD, dont la fréquence passe de 1,6 GHz sur la PS4 à 2,1 GHz sur la Pro. Ce gain de performances profite aussi bien au système d’exploitation de la console qu’aux jeux optimisés pour la Pro, bien entendu.<br/>
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Sony augmente aussi la mémoire vive sur la PS4 Pro. Mais pas exactement comme nous nous y attendions. Pour rappel, la PS4 se sert de sa mémoire vidéo (GDDR5) à la fois pour les jeux et pour le système. 5 Go sont attribués aux premiers et 3 Go à l'ensemble de l’OS et des routines de fonctionnement. Ainsi, ils permettent de passer rapidement d’une appli à une autre.<br/>
Dans la PS4 Pro, une partie de ces routines va dorénavant être gérée par 1 Go de mémoire traditionnelle supplémentaire en DDR3. Cela signifie par exemple qu'une application comme Netflix est conservée en mémoire DDR et non plus en GDDR (la mémoire graphique). Ainsi, le service reste toujours en mémoire pendant qu’un jeu tourne, ce qui autorise la reprise du visionnage de votre série à la fin d'une partie plus rapidement. Mieux, cela ouvre également la porte à une forme de multitâche. On peut ainsi ouvrir une autre appli sans avoir à en fermer une première par manque de place en mémoire.<br/>
L'arrivée de cette DDR dédiée libère de façon permanente 500 Mo de GDDR5 supplémentaires. Une manne qui sera très utile aux développeurs pour y programmer le stockage d’informations et textures 4K nécessaires à la bonne exécution de leur jeu.<br/>
Enfin, ce gain en mémoire vive profitera aussi à l’affichage en 4K de toute l’interface PS4 qui, elle aussi, demande son lot de ressources pour tourner.<br/>
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Fort de ces considérations et éclairages techniques, se pose désormais la question de ce que la PlayStation 4 Pro offre en termes de graphismes. Une évidence s'impose : pour une console vendue 400 euros, soit le prix d’une carte graphique milieu/haut de gamme pour PC, Sony réalise un tour de force concernant l’affichage des jeux en Très Haute Définition.<br/>
Les titres tournent effectivement a minima en Full HD et au maximum dans des définitions dont le rendu s’approche techniquement de celui de la 4K.<br/>
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<SIZE size="150"><s></s>Conclusion ?<e></e></SIZE> Un œil averti verra la différence en passant d'une option de rendu à l'autre, il lui faudra cependant être très proche de l’écran pour cela. Car plus on s'éloigne du téléviseur, et dès un mètre ou deux, la 4K semble bien… réelle, même si la PS4 n'en affiche réellement que très rarement. Ou, sur un même jeu, pas tout le temps, la complexité des scènes pouvant l'amener à baisser dynamiquement la définition de l'image</r>
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