28-01-2020, 07:36
Microsoft a abandonné Windows 7 depuis le 14 janvier, enfin presque. Un bug s’est glissé dans la dernière mise à jour de sécurité du système d’exploitation. La firme américaine est donc obligée de déployer, à contrecœur, un correctif ultime.
Microsoft devait tourner le dos à Windows 7 pour le laisser s’éteindre à petit feu. Il a cependant dû faire marche arrière et c’est entièrement de sa faute. La dernière mise à jour de sécurité, KB4534310, déployée au début du mois a engendré un bug plutôt dérangeant pour les utilisateurs. En effet, Microsoft a admis que le fond d’écran s’affiche en noir quand il est réglé en mode « Étirer ». Ce problème n’existe pas sur les modes « Mosaïque », « Centrer » ou « Ajuster ».
Pas de chance pour la multinationale américaine, ce bug est arrivé juste au moment où la prise en charge de Windows 7 devait s’arrêter. Cela a créé un dilemme chez Microsoft : faut-il forcer les utilisateurs à payer pour recevoir un correctif d’un bug causé par soi-même ? C’est bien ce que Microsoft avait prévu initialement, de n’offrir le correctif qu’aux ordinateurs éligibles aux ESU. Ça n’avait évidemment pas de sens, il ne peut pas pénaliser les autres utilisateurs pour quelque chose dont ils ne sont absolument pas responsables. Du coup, le géant américain a rapidement retourné sa veste avant de s’attirer les foudres des utilisateurs Windows 7. Le correctif sera donc disponible pour tout le monde possédant Windows 7 et Windows Server 2008 R2 SP1.
Microsoft devait tourner le dos à Windows 7 pour le laisser s’éteindre à petit feu. Il a cependant dû faire marche arrière et c’est entièrement de sa faute. La dernière mise à jour de sécurité, KB4534310, déployée au début du mois a engendré un bug plutôt dérangeant pour les utilisateurs. En effet, Microsoft a admis que le fond d’écran s’affiche en noir quand il est réglé en mode « Étirer ». Ce problème n’existe pas sur les modes « Mosaïque », « Centrer » ou « Ajuster ».
Pas de chance pour la multinationale américaine, ce bug est arrivé juste au moment où la prise en charge de Windows 7 devait s’arrêter. Cela a créé un dilemme chez Microsoft : faut-il forcer les utilisateurs à payer pour recevoir un correctif d’un bug causé par soi-même ? C’est bien ce que Microsoft avait prévu initialement, de n’offrir le correctif qu’aux ordinateurs éligibles aux ESU. Ça n’avait évidemment pas de sens, il ne peut pas pénaliser les autres utilisateurs pour quelque chose dont ils ne sont absolument pas responsables. Du coup, le géant américain a rapidement retourné sa veste avant de s’attirer les foudres des utilisateurs Windows 7. Le correctif sera donc disponible pour tout le monde possédant Windows 7 et Windows Server 2008 R2 SP1.


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